Quel est le meilleur bois pour la terrasse ?
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Quel est le meilleur bois pour la terrasse ?

Comparez les bois de terrasse selon leur durabilité, coût et résistance aux insectes pour choisir le meilleur matériau adapté à votre projet extérieur.

Décoration

mael

24 février 2021

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Quel est le meilleur bois pour la terrasse ?

Tout comme les meubles d’extérieur, le type de matériau dont est faite une terrasse aura un impact important sur la durée de vie et la durabilité globales. Il est donc important de choisir le bon type de bois dès le départ. Les différents types de bois ont différents niveaux de résistance aux éléments. Les préoccupations communes sont la pourriture due à l’humidité, le prix et les problèmes liés aux insectes. Pour se protéger contre ces dangers, il faut rechercher certaines qualités lors de l’achat de bois pour une terrasse extérieure.

Si l’apparence est importante pour les propriétaires, elle doit figurer plus loin sur la liste de vos préoccupations. La durabilité et le coût de vos matériaux sont beaucoup plus importants à long terme. À moins que cela ne vous dérange pas de payer pour remplacer votre terrasse fréquemment, vous devriez rechercher le type de bois le plus durable dans votre fourchette de prix. Si vous envisagez d’utiliser du bois pour les terrasses extérieures, pensez à ajouter des accessoires extérieurs pour donner vie à votre terrasse. Pour vous aider, plot-terrasse.net vous propose son guide : Quel est le meilleur bois pour la terrasse ? Pour un entretien quasi nul et une excellente résistance aux intempéries, la lame terrasse composite représente souvent l’alternative idéale au bois massif. Appliquez régulièrement un saturateur bois pour nourrir et protéger vos lames, ce qui prolongera leur durée de vie tout en conservant leur aspect naturel. Un bon entretien terrasse bois passe aussi par un nettoyage doux avant chaque application de saturateur, afin d’optimiser la pénétration du produit.

Liste de contrôle avant l’achat

Avant d’acheter un type de bois pour le sol de la terrasse, il faut tenir compte de quelques éléments. Il faut acheter du bois adapté au climat de la maison, car certains types de bois sont mieux adaptés aux climats chauds et humides et ne conviennent pas à un climat froid et sec. Vient ensuite l’interrogation sur la conception de la terrasse. Quelles sont les dimensions de la terrasse dans le jardin ? Cela permettra de s’assurer que les mesures exactes sont apportées au moulin pour la coupe du bois. Comment est le terrain sur lequel la terrasse sera construite ; est-il sablonneux et instable ou plutôt rocheux ? Vient ensuite le poids que la terrasse doit supporter. Combien de personnes pourra-t-elle accueillir et quelle sera la quantité de meubles qui s’y trouveront ? Sera-t-elle construite pour une utilisation à court terme ou à plus long terme ? Cela confirmerait le fait de savoir si la terrasse doit être construite pour durer quelques années, ce qui nécessiterait un type de bois moins cher, ou à l’inverse, si elle est destinée à une longue période, il est préférable d’investir un peu plus.

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Les qualités à rechercher dans un bon bois

Naturellement, tout le monde a besoin d’un type de bois solide qui ne se cassera pas ou ne sera pas facilement altéré après une courte période de temps. La durabilité est une priorité, au même titre que la résistance. Cela signifie que le type de bois ne doit pas être trop mou. Un bois plus tendre donne et se déforme sous un certain poids. Par exemple, si une femme arrive sur une terrasse en bois tendre avec des talons hauts, le talon arrière laissera une marque, une légère perforation dans le bois qui n’est pas le choix préféré pour un plancher de terrasse. Un autre facteur important à prendre en compte est de savoir si le bois a été collecté de manière responsable et écologique. Cela signifie que le bois respectueux de la nature aura été soigneusement sélectionné dans la forêt. Seuls les arbres matures sont abattus afin que les jeunes poussent mais aussi pour protéger le reste de la forêt. Si une forêt est complètement coupée sans faire de présélection, elle mourra rapidement car une forêt est un écosystème composé de différents types d’arbres jeunes et vieux, même la mousse et les plantes s’entraident pour créer un réseau interconnecté et autosuffisant.

Types de bois

Cèdre

L’utilisation du cèdre pour les terrasses est l’une des options les plus populaires en raison de sa durabilité et de sa résistance à l’humidité. Bien que le cèdre soit un bois tendre, il résiste mieux à la pourriture et aux insectes que la plupart des autres bois. L’un des nombreux avantages du cèdre est que sa teneur en humidité varie en fonction de l’atmosphère dans laquelle il se trouve. C’est particulièrement important si vous vivez dans une région où il y a risque de gel. Le cèdre ne se déforme pas et ne se fissure pas aussi facilement que d’autres essences.

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Redwood

Le séquoia est un autre bois tendre occidental qui est fréquemment utilisé dans la construction de terrasses extérieures. Le séquoia est similaire au cèdre en termes de durabilité et de robustesse. Tout comme le cèdre, le séquoia est naturellement résistant à l’humidité, à la pourriture et aux insectes. Cette résistance provient des huiles et des tanins naturels, qui confèrent également au séquoia sa beauté naturelle. L’entretien d’une terrasse en séquoia est similaire à celui du cèdre en ce sens qu’elle doit être lavée sous pression chaque année. Si vous souhaitez préserver l’aspect naturel du séquoia, il est indispensable de le teindre tous les deux ans.

Bois traité sous pression

Le bois traité sous pression est souvent l’option la plus économique pour les terrasses extérieures. Il existe quelques types de bois différents qui sont généralement traités sous pression pour les terrasses, mais les deux plus populaires sont le pin jaune du sud et le douglas. Vous vous demandez peut-être comment fonctionne exactement le bois traité sous pression ? Essentiellement, le fabricant place une charge de bois dans une grande chambre et la scelle, puis force les produits chimiques à base d’eau à pénétrer dans le bois sous pression.

Bois durs tropicaux

Les bois durs tropicaux les plus courants que vous trouverez sont l’acajou et l’ipé. Ces bois pour les terrasses extérieures seront de loin les plus chers. L’acajou et l’ipé sont parfaits pour les terrasses car ils sont extrêmement résistants à l’humidité, aux insectes et au gauchissement. Les bois durs tropicaux présentent quelques inconvénients qui en font un choix beaucoup plus coûteux. Ces bois ne peuvent pas être cloués ou vissés sans faire un premier essai. Cela augmentera le coût du pont par la seule main d’œuvre.

Le bois composite

Les terrasses en bois composite sont une tendance qui se développe rapidement lorsqu’il s’agit de terrasses extérieures. Il existe quelques facteurs qui séduisent les propriétaires intéressés par la construction d’une terrasse. Les terrasses en bois composite sont généralement fabriquées à partir de polyéthylène ou de chlorure de polyvinyle. Il s’agit essentiellement d’un plastique recyclé avec des fibres de bois incorporées. Comme elle est fabriquée à partir de plastique recyclé, il existe une large gamme de couleurs et de finitions possibles. Autre avantage du bois composite, il ne nécessite que peu ou pas d’entretien. C’est le seul matériau qui n’a pas besoin d’être teint et nettoyé régulièrement.

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Entretien et maintenance de votre terrasse en bois

Quel est le meilleur bois pour la terrasse ?

Il existe plusieurs façons d’entretenir un beau sol de terrasse tout au long de l’année. Naturellement, la plus grande menace pour le bois est qu’il est exposé à l’extérieur. Il sera confronté aux conditions climatiques les plus rudes que la nature puisse réunir. Il est connu que si l’on laisse quelque chose dehors pendant une longue période, les dégâts et les signes de détérioration s’estompent. Comme le bois ne fait pas exception à cette règle, le fait de traiter le sol de la terrasse avec un protecteur pour bois contribuera grandement à préserver sa durabilité et son aspect. Il existe également des huiles spécialement conçues pour les planchers de terrasse en bois, qui hydratent le bois et le protègent contre les changements climatiques. Le sol de la terrasse peut également être peint avec une peinture spécialement conçue à cet effet. Cela améliorera la longévité du plancher et aidera à lutter contre la sécheresse qui crée des fissures ou l’humidité qui provoque la pourriture.

Avantages et inconvénients

Lorsqu’on décide d’installer une terrasse ou de la remplacer, il est bon de dresser une liste des avantages et des inconvénients afin de confirmer la décision finale quant au choix du matériau. Tout d’abord, le bois est léger, durable, économique et disponible partout dans le monde. Il est également agréable pour les pieds nus, car il n’est pas aussi dur que le marbre et ne transmet pas autant de chaleur que le métal. D’autre part, le bois peut nécessiter un peu plus de soins et d’attention qu’un autre type de matériau, contrairement à la pierre par exemple. Il devra être contrôlé chaque année pour vérifier son intégrité structurelle et d’autres problèmes. Le bois doit également être traité avec un protecteur ou un traitement à l’huile tous les deux ou trois ans, selon le type de bois. Cependant, s’il est entretenu, le plancher de la terrasse en bois durera des décennies. De plus, l’aspect du bois est incomparable, il possède une couleur unique dans de nombreuses nuances et intensités.

Il existe de nombreuses imitations du bois, mais elles ne remplaceront jamais vraiment la beauté du bois. Toute l’équipe de plot-terrasse.net reste à votre disposition dans l’espace commentaire du blog.

Quel est le meilleur bois pour la terrasse : illustration 1

Pour aller plus loin

Les classes d’emploi du bois : un prérequis pour bien choisir

Avant de comparer les essences, il faut comprendre le système de classes d’emploi qui définit la résistance naturelle d’un bois face à l’humidité et aux attaques biologiques. Ce classement européen normé vous évite les erreurs d’achat et vous garantit une terrasse adaptée à votre environnement. Pour une terrasse extérieure, on distingue principalement trois niveaux : la classe 3, la classe 4 et la classe 5.

Le bois de classe 3 convient aux terrasses bien ventilées, hors contact avec le sol et l’eau stagnante. Il supporte les intempéries mais doit pouvoir sécher rapidement après la pluie. C’est une option économique pour les terrasses surélevées avec une circulation d’air sous les lames. Le bois de classe 4 est la solution polyvalente : il résiste à une humidification fréquente et prolongée, ce qui le rend adapté aux terrasses au sol, aux zones ombragées ou mal ventilées. Enfin, le bois de classe 5 est conçu pour les milieux aquatiques ou les contacts permanents avec l’eau douce ou salée, un cas rare pour une terrasse résidentielle.

En pratique, vérifiez toujours l’étiquetage de votre fournisseur. Un bois de classe 4 vous offrira une tranquillité d’esprit supérieure pour un usage standard, même si son prix est légèrement plus élevé. Ne négligez pas ce critère : il conditionne directement la durée de vie de votre platelage. Pour prolonger vos soirées en toute sécurité, pensez à un spot terrasse encastrable qui mettra en valeur votre platelage tout en restant parfaitement étanche. Une fois votre platelage sélectionné, réfléchissez à comment bien choisir la clôture de sa terrasse pour allier intimité et sécurité.

Les lambourdes et la structure : le socle de votre terrasse

Le choix du bois ne concerne pas uniquement les lames de surface. La structure porteuse, composée des lambourdes et des solives, joue un rôle déterminant dans la stabilité et la longévité de l’ensemble. Une erreur ici compromet tout le reste, même avec les meilleures lames du marché.

Les lambourdes sont les pièces posées directement sur les plots ou la dalle, tandis que les solives supportent les lames. Pour ces éléments, privilégiez un bois de classe 4, car ils restent en contact avec l’humidité du sol et sont difficiles à remplacer une fois la terrasse posée. Le pin sylvestre traité en autoclave classe 4 constitue un excellent rapport qualité-prix pour cette fonction. Pour les installations sur plots, veillez à respecter un espacement régulier entre les lambourdes, généralement adapté à l’épaisseur de vos lames.

Pensez aussi aux poteaux si votre terrasse est surélevée. Ils doivent être dimensionnés selon la hauteur et la charge supportée. Dans tous les cas, ne sacrifiez jamais la qualité de la structure pour économiser : c’est elle qui assure la sécurité et la pérennité de votre projet.

Normes et certifications : les garanties à exiger

Pour éviter les mauvaises surprises, exigez des bois certifiés et conformes aux normes en vigueur. Ces labels ne sont pas de simples arguments marketing : ils attestent de la traçabilité, de la durabilité et de la qualité du traitement du bois.

La certification PEFC ou FSC garantit que le bois provient de forêts gérées durablement. C’est un gage de qualité environnementale, mais aussi un indicateur de sérieux du fournisseur. Pour les bois traités, vérifiez la norme NF qui certifie la conformité du traitement en autoclave. Un traitement mal réalisé réduit considérablement la résistance du bois aux insectes et à la pourriture.

Enfin, renseignez-vous sur la provenance et les fiches techniques des essences exotiques. Un bois importé doit disposer d’une documentation claire sur son origine et ses caractéristiques. En cas de doute, demandez conseil à un professionnel : il saura vous orienter vers des produits fiables et adaptés à votre projet.

Le cumaru et l’ipé dominent, mais le robinier est le meilleur rapport durabilité-prix pour une terrasse en France

Si vous cherchez une essence qui allie longévité, stabilité et coût maîtrisé, le robinier, aussi appelé faux acacia, est le choix le plus pertinent pour un aménagement extérieur en climat tempéré. Il offre une durabilité naturelle comparable aux bois exotiques les plus chers, sans les inconvénients de l’importation. Pour les terrasses sur plot, le robinier supporte parfaitement les variations d’humidité et ne nécessite pas de traitement chimique, un atout majeur pour la sécurité de votre jardin. En comparaison, le pin sylvestre autoclave reste une option économique, mais sa durée de vie plafonne à une quinzaine d’années, contre plus de trente ans pour le robinier, un écart qui justifie un investissement initial plus élevé.

Le robinier, une alternative européenne aux bois tropicaux

Le robinier est souvent méconnu, mais il mérite toute votre attention pour un projet de terrasse. Sa densité élevée, proche de celle de l’ipé, lui confère une résistance naturelle aux chocs et à l’abrasion, un point crucial si vous prévoyez un usage intensif avec des meubles lourds ou des passages fréquents. Contrairement au cumaru ou au padouk, le robinier ne contient pas de substances huileuses qui peuvent migrer et tacher les surfaces adjacentes. Son aspect verdâtre au départ évolue vers un gris argenté élégant, un peu comme le teck, mais sans l’entretien régulier que ce dernier exige. Pour la fixation, vous devrez utiliser des vis en inox, car le robinier, très tannique, corrode les vis classiques, un conseil essentiel pour éviter tout désagrément lors des travaux. Son coefficient de retrait est faible, ce qui limite le gauchissement des lames, un problème fréquent avec le douglas ou le pin sylvestre lorsqu’ils sont exposés à de fortes variations d’humidité. Enfin, son origine européenne et sa certification FSC garantissent une gestion forestière responsable, un critère de plus en plus décisif pour les propriétaires soucieux de l’environnement.

Le cumaru et l’ipé, des valeurs sûres pour un rendu spectaculaire

Si votre budget le permet et que vous recherchez une esthétique chaude et dense, le cumaru et l’ipé restent des références incontestées parmi les bois exotiques. Leur dureté exceptionnelle, bien supérieure à celle du chêne ou du chene, les rend quasiment insensibles aux rayures et aux marques de talons. Pour une terrasse au bord d’une piscine, leur résistance naturelle à l’humidité et aux insectes est un avantage décisif, car ils ne pourrissent pas même en contact prolongé avec l’eau. Cependant, leur mise en œuvre est plus délicate : il est impératif de pré-percer chaque lame pour éviter qu’elles ne se fendent, ce qui augmente le temps de pose et le coût de la main-d’œuvre. Leur prix élevé, souvent deux à trois fois supérieur à celui du robinier, doit être mis en balance avec leur longévité exceptionnelle, qui peut dépasser cinquante ans. Pour l’entretien, un simple nettoyage à l’eau et une application annuelle d’un saturateur adapté aux bois exotiques suffisent à préserver leur couleur brun-rouge profond, alors que sans traitement, ils grisonnent rapidement. Enfin, leur poids important nécessite une structure renforcée, avec des poteaux et des lambourdes plus rapprochés, un point à vérifier dès la conception de votre projet pour garantir la stabilité de l’ensemble.

Le choix se joue entre résineux locaux et exotiques selon votre budget et votre tolérance à l’entretien

Pour trancher la question du meilleur bois pour la terrasse, la réponse tient en une phrase : le mélèze ou le douglas offrent le meilleur compromis qualité-prix pour un usage résidentiel, tandis que l’ipé ou le padouk justifient leur surcoût uniquement si vous visez une durée de vie de trente ans sans compromis sur la dureté. Le pin sylvestre, souvent proposé à bas prix, reste un choix pertinent pour une terrasse temporaire ou un budget très serré, mais il exigera un traitement autoclave irréprochable et un saturateur appliqué chaque année pour éviter le grisaillement prématuré. Le chêne, malgré sa noblesse, se révèle capricieux en extérieur : il travaille beaucoup avec l’humidité, se fissure en surface et demande un entretien constant, ce qui le réserve aux terrasses abritées ou aux utilisateurs prêts à investir du temps dans sa gestion.

Côté exotique, l’ipé et le teck dominent le marché pour une raison simple : leur densité élevée les rend naturellement imputrescibles et insensibles aux attaques d’insectes, même sans finition. Le padouk, plus abordable que l’ipé, offre une belle couleur orangée qui évolue vers un gris argenté avec le temps, mais il nécessite un pré-perçage systématique pour éviter l’éclatement de la lame lors du vissage. Le bambou, souvent présenté comme une alternative écologique, se comporte bien en terrasse surélevée, mais sa longueur standard limitée impose plus de joints et de poteaux de soutien, ce qui complexifie la pose et augmente le coût de la structure. Pour un projet en région nord, le douglas est souvent préféré au mélèze car il supporte mieux les cycles de gel et de dégel, à condition de choisir des lames avec une épaisseur minimale de 27 mm pour limiter le gauchissement.

La certification et l’humidité du bois déterminent la longévité réelle de votre terrasse

Avant d’acheter vos lames, vérifiez deux points qui changent tout : la certification FSC et le taux d’humidité du bois à la livraison. Une certification FSC garantit que le bois provient d’une forêt gérée durablement, ce qui est non seulement un geste pour l’environnement mais aussi un gage de qualité, car les grumes sélectionnées sont plus saines et moins sujettes à l’aubier. L’aubier, cette partie claire et tendre du tronc, est le premier point d’entrée de l’humidité et des champignons ; un bon fournisseur doit vous garantir des lames sans aubier, surtout pour les essences résineuses comme le pin sylvestre ou le mélèze. Pour l’humidité, exigez un bois séché à cœur, avec un taux inférieur à 18 % pour les résineux et 14 % pour les exotiques ; un bois trop humide va se tordre en séchant sur la terrasse, créant des écarts entre les planches et des vis qui ressortent.

En pratique, un conseil d’ancien chef de chantier : stockez vos lames à plat, sur des cales, à l’abri de la pluie pendant au moins deux semaines avant la pose, pour qu’elles s’acclimatent à l’humidité ambiante de votre jardin. Ce délai évite la majorité des problèmes de déformation que l’on constate six mois après les travaux. Pour l’entretien, ne vous fiez pas aux promesses de « zéro entretien » des essences exotiques : même l’ipé grisonne et se fissure en surface sans un saturateur adapté, appliqué tous les deux ans. Le teck, lui, peut se passer de traitement si vous acceptez son gris naturel, mais un nettoyage à l’eau claire et une brosse douce chaque printemps restent indispensables pour éviter l’accumulation de mousse. Enfin, pour les poteaux et la structure porteuse, privilégiez toujours un bois traité classe 4, même si vos lames sont en exotique, car c’est la partie la plus exposée à l’humidité du sol et la plus coûteuse à remplacer.

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FAQ

Questions fréquentes.

Quel est le meilleur bois pour terrasse ?

Le meilleur bois dépend de votre budget et de vos besoins. Le cèdre et le séquoia sont durables et résistants à l'humidité. Le bois traité sous pression est économique. Les bois durs tropicaux comme l'ipé sont très résistants mais chers. Le composite nécessite peu d'entretien.

Comment choisir le bois pour ma terrasse ?

Considérez le climat, la conception, le terrain, le poids supporté et la durée d'utilisation. Privilégiez la durabilité et le coût à long terme. Vérifiez que le bois est collecté de manière responsable.

Quels bois sont résistants aux intempéries ?

Le cèdre, le séquoia, les bois durs tropicaux comme l'ipé et l'acajou sont naturellement résistants à l'humidité, à la pourriture et aux insectes. Le bois traité sous pression est aussi traité pour résister.

Comment entretenir une terrasse en bois ?

Traitez le bois avec un protecteur, utilisez des huiles spéciales pour l'hydrater, et peignez avec une peinture adaptée pour prévenir fissures et pourriture. Lavez sous pression annuellement pour le séquoia.

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